Oui c'est un grand poète, de ceux qui n'ont pas peur de hurler leur douleur quand d'autres marchent avec des mots-patins sur le parquet de leurs pages. Une écriture hantée, alarmée, à vif, moins du feu de Dieu que de celui de l'enfer d'une conscience meurtrie, et comme en alerte rouge. Un choc pour moi aussi.(quand je le lis, je superpose "Le cri" d'angoisse silencieux de Munch http://www.ibiblio.org/wm/paint/auth/munch/munch.scream2.jpg )
J'adore ton image avec les mots-patins ! Heureusement quand même que les parquets, ça craque toujours, même avec les patins. (Et me voilà partie dans un délire sur la mot-quête, mais c'est bien parce que c'est toi :)Oui c'est un poète aux figures irrévocables. (Encore sous le coup de l'émotion, je ne peux en dire plus...)