carnet de signes, puzzle de vents
Tgv Paris-Irun, le jour, je lis Antonio Tabucchi, La tête perdue de Damasceno Monteiro. Quatrième de couverture : "un roman aux apparences de thriller [...] se déroulant dans l'ancienne et fascinante cité de Porto [...]. [L]es abus policiers, [...] la...
Lire la suite"Tachkent (Ouzbékistan, URSS) 6 oct. 32 Retour à la civilisation, c'est-à-dire une table, de l'encre, des tramways bondés de gens jurant – et un service postal qui, peut-être ira plus vite vers vous donner de mes nouvelles." "A bord du Porthos (Au large...
Lire la suiteau cœur des nuits étoilées ci-gigote dans la lumière qui teint l'attente du jour
Lire la suite"Feindre est le propre du poète. Il feint si complètement Qu'il en arrive à feindre qu'est douleur La douleur qu'il ressent vraiment. Et ceux qui lisent ses écrits Ressentent sous la douleur lue Non pas les deux qu'il a connues, Mais bien la seule qu'ils...
Lire la suiteune tente, une robe de soirée, des chaussures qui prennent l'eau, un livre et une lampe de poche
Lire la suiteJe devais chercher un kilo de pommes d'or au jardin des Hespérides en passant par la rue du Panaris. Et les rapporter à un roi-femme pour qu'il y goûte avant son assassinat. Le chemin, dont j'avais l'intuition, m'a été confirmé étant sur la place où il...
Lire la suiteMarzamemi-Paris Projet "d'importation de la passeggiata sur la rue de Belleville" : y voir passer "les baskets dorées qui brillent sous l'éclairage public et les sourcils masculins épilés". Nadège, Bruno, baci !
Lire la suiteune cannelure par heure de train halte dans un souvenir fellinien la troisième peau glisse sur l'œil et pousse les loess du chemin la pile de livres est prête le dépouillement accepté
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