carnet de signes, puzzle de vents
les percussions en procession croisées au carrefour sont retrouvées frappant sur la foule, un curé et une vierge-mère ------ à l'arrière d'un abri-bus des dames me baisent les joues ------ le curé fume après sa messe, embrasse, serre doucement les mains...
Lire la suite"Ce qu'il faut, c'est que chacun se multiplie par lui-même." Fernando Pessoa. En bref. une ville à se perdre, où agir à l'oreille ; pénétrer dans l'or des églises exposant l'horreur : cheveux véritables, œil de verre, plaies et cor- des ; cadavres de...
Lire la suitesommeil rattrapé des nuits sous la tente du voyage-passage et des souvenirs tués chercher comment bien habiter l'appartement qu'on me prête dépoussiérer, aménager, laver m'accompagner au son d'une radio – rêver à la belle langue que j'entends sans la...
Lire la suiteTgv Paris-Irun, le jour, je lis Antonio Tabucchi, La tête perdue de Damasceno Monteiro. Quatrième de couverture : "un roman aux apparences de thriller [...] se déroulant dans l'ancienne et fascinante cité de Porto [...]. [L]es abus policiers, [...] la...
Lire la suite"Tachkent (Ouzbékistan, URSS) 6 oct. 32 Retour à la civilisation, c'est-à-dire une table, de l'encre, des tramways bondés de gens jurant – et un service postal qui, peut-être ira plus vite vers vous donner de mes nouvelles." "A bord du Porthos (Au large...
Lire la suiteau cœur des nuits étoilées ci-gigote dans la lumière qui teint l'attente du jour
Lire la suiteune tente, une robe de soirée, des chaussures qui prennent l'eau, un livre et une lampe de poche
Lire la suiteune cannelure par heure de train halte dans un souvenir fellinien la troisième peau glisse sur l'œil et pousse les loess du chemin la pile de livres est prête le dépouillement accepté
Lire la suite