Pas de réveil moscovite, mais pas de serveur over-blog hier. Soit. Patience sans information, merci a tutti.
Samedi et dimanche, la formation sur les prises de parole en public m'a laissée désemparée le dimanche, mais renseignée.
Elle alternait les interventions théoriques, des exercices d'ancrage corporels et de respiration ventrale, des exercices à deux d'écoute et de parole le premier jour.
Embouteillage d'émotions de toutes sortes le soir. Egalement, un appel inattendu et bienfaisant.
Prise de parole publique devant le groupe le second jour. Blocage sur un sujet que je connais pourtant bien. J'ai fait des efforts assez coûteux. Je retourne à ma place en trébuchant sur une chaise, ma spécialité : je me casse la figure en réunion.
Donc,
j'ai quelques techniques qui me serviront pour bien gérer le stress de ma soutenance,
je ne me bousculerai pas sur les prises de paroles en public parce qu'il est clair que j'ai besoin de temps (mon projet de conférence est encore prématuré),
d'ici là, je mets en valeur les atouts que j'ai repérés et je travaille les points faibles,
je contacte Bonnie pour prendre un cours de chant à l'essai en novembre.
Je considère qu'il est normal d'être remué quand on suit ce genre de formation (volontaire), si on y met un peu de cœur et de sérieux, mais j'ai aussi trouvé que la fin était un peu légère ; en tout cas pour moi ça s'est terminé sur les choses les plus stressantes et puis hop. C'est je pense le danger des formations professionnelles qui touchent à l'intime. Je vais envoyer un mail je crois.
Alors le lapsus ?
j'ai vraiment un gros truc à sortir par le sang
pour
j'ai vraiment un gros truc à sortir par le chant
J'ai acheté un dictaphone ce midi.
Saisi ce week-end comment projeter ma voix.
Coffrée.