Nouveau coach et objectif Berlin 2008,
hebdomadaire,
juin obligatoire,
j'ai appelé, ingénieur absent cet après-midi (oui mais ce matin je dormais, avec tout mon sucre d'hier encore sur la langue et toutes les cigarettes des autres dans les sinus).
Du bon son hier, mais des gens peu festifs, très centrés sur eux. Personne ne regarde personne, pas de partage, des craintes presque. Oh non un type gentil au Rex qui ressemblait un peu à Laurent Voulzy.
Lever du jour sur les boulevards, premier ou deuxième métro.
Ce matin-midi Finkielkraut "obsesse" sur France Culture ; hier j'ai fait rougir une bibliothécaire sans intention ; nous avons posé devant une école fermée ; j'ai glissé dans un escalier en rigolant au téléphone.
Ce soir, nous dirons au revoir à Antoine, qui part un an à Montréal perfectionner son kung fu. Il reviendra probablement ceint de rouge. Puis je collerai des affiches et après j'irai faire un clin d'œil à Leïla.
J'ai commandé à la réserve centrale des bibliothèques parisiennes Le pitre de François Weyergans. Je vais essayer de ne lire que le soir, c'est dur, c'est peu.
Stan Getz et Sonny Rollins à incorporer.
J'ai rêvé que je disais "kiss me ! kiss me !" à une femme sur le point de mourir ! hum...