carnet de signes, puzzle de vents
du dévoilement de l'immeuble qui me fait face et de mon futur immédiat : ô, profonde joie
ça me rafraîchit de revenir à mon ancien métier me réargente et réjouit
Sont-ce les ultra-sons du détartrage de cet après- midi qui m'ont gonflé les lèvres d'un sang criant au baiser ? --- ultra-sons et outil américain, qui suit la dent et gratte le tartre sous la gencive
Un livre blanc poésié à côté de l'urne transparente Ce matin dans un meuble déplacé une exclamation
CLAIRE — Tes plats sont bien brêlés, ça augmente mon taux d'enképhaline. ------ sous terre un adieu
"Ce qu'il faut, c'est que chacun se multiplie par lui-même." Fernando Pessoa. En bref. une ville à se perdre, où agir à l'oreille ; pénétrer dans l'or des églises exposant l'horreur : cheveux véritables, œil de verre, plaies et cor- des ; cadavres de...
"La poésie la plus pure est un complet être-hors-de-soi, la prose la plus parfaite un complet venir-à-soi. La seconde est peut-être encore plus rare que la première." Hugo von Hofmannsthal, Renoncement et Métamorphose. Jean-Yves Masson.
le tambour d'une colonne écroulée dans la cella, ivre
théâtre d'ombre chez mes voisins au toit arboré on les devine attablés souper or peut-être qu'ils conversent dans leurs feuillages coulisses
je n'irai pas où tu mens mène ; sous le bonnet, tu cultives ta laine
mes regards enterrés sous ta blouse de glaise
une cannelure par heure de train halte dans un souvenir fellinien la troisième peau glisse sur l'œil et pousse les loess du chemin la pile de livres est prête le dépouillement accepté
Là quand Cassandre la misandre se casse
déhanché du chat tête de lézard écailles retourné pariétal cheval préhistorique animal multiple métamorphose simultanéité glissement visuel
eh bien je suis énervée indistanciée et agressive puisque tout de même merde ! je me suis fait surprendre trouver une solution pour que je puisse m'accorder à cette réalité